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La Grange
Activité récente
Campagne larmes au manoir de l'amerture 2
Part 2
Nokk, Crugan et Teclis se rendirent chez le frère Zaganos, un druide un peu bourru mais pas réfractaire à la discussion, ils échangèrent sur la forêt et Crugan insista lourdement pour se faire soigner sa jambe. Zaganos dans un premier temps ne semblait guère enclin à utiliser sa magie pour soigner un étranger finit par céder et utiliser un sort de soin ultra mineur sur la jambe du blessé. Il invita les aventuriers à faire preuve de prudence s’ils se rendaient dans la forêt et leur demanda même au cas où ceux-ci venaient à croiser des frères de sa loge en danger d’intervenir. D’un point de vue personnel il leur demanda de chasser deux animaux très dangereux vivant là-bas et de ramener une partie du corps de ces créatures.
Ils finirent par retourner à la pointe de l’épée et firent la rencontre d’un prêtre et d’un chevalier Aasimar. Ce dernier arpente le monde à la recherche de compagnons pour retourner de là où il est originaire afin de combattre une entité maléfique. Le groupe n’ayant pas d’attache leur ont proposé de faire un bout de route ensemble afin d’apprendre à se connaitre et que peut être plus tard ils l’accompagneraient pour l’aider. Après avoir briefé Enretar le chevalier ainsi que le prêtre, ils décidèrent de se retrouver à 21h à l’auberge car Enretard souhaitait faire qqchose d’important en ville et les aventuriers avait le pressentiment qu’il était important d’aller rapidement à l’hospice de la Mere.
Enretar tenta de trouver dans cette ville un ordre de chevalier, des frères avec qui ils auraient pu créer un lien et bénéficier de soutien. Il ne trouva rien de tel. Sa seule découverte fut un repaire de mercenaire. Il d’entamer la discussion avec le plus lourdement armé des individus présents. Un orque massif équipé pour la guerre. Enretar fût initié à un jeu de dé local, où le but était d’obtenir la meilleure combinaison possible en maximum trois lancers. Il perdit quelques pièces au début mais finit par les récupérer. Bien qu’il n’ait pas tout à fait trouvé ce qu’il cherchait il se pourrait bien qu’il se soit fait des alliés en la présence de Kork et sa bande. Il repartit avec son compagnon le prêtre en direction de la pointe de l’épée.
Pendant ce temps les trois autres aventuriers se rendirent à Val d’espoir la ville voisine renommé « mal d’espoir ». Ils y découvrirent une population baignant dans la morosité. En pleine rue ils assistèrent à un échange particulièrement houleux entre un homme et une femme. Ils tentèrent de calmer la situation, ils apprirent que les deux personnes étaient frères et sœur et qu’ils se disputer pour l’amour d’une même femme. Le groupe ne parvint pas à désamorcer le conflit et poursuivit vers l’hospice. Dans la rue ils observèrent une femme épiant le bâtiment et décidèrent de lui parler. Celle-ci les mit vivement en garde contre l’hospice de la mère, disant que des étranges choses s’y déroulaient.
Le groupe découvrit une bâtiment a priori vide avant de tomber sur le bureau de deux gestionnaires et deux infirmières. Ces derniers avaient un comportement particulièrement étrange et le groupe comprit que quelque chose se tramait dans cet endroit. Bien que courtois et pas agressif les gérants ne semblaient pas vouloir permettre une visite, trouvant excuse sur excuse. Ils proposèrent alors de revenir le lendemain matin. Les aventuriers ne se sentant pas en position de force acceptèrent de partir pour revenir le lendemain. Cette décision coûta probablement la vie de Dern mais cela les aventuriers ne le découvrirent que le lendemain…
En quittant l’hospice une bande de villageois xénophobes pria les aventuriers d’évacuer les lieux. Devant l’attitude des locaux les aventuriers agirent avec sagesse et évitèrent le conflit. Ils remarquèrent un peu plus loin une femme qui semblait observer l’échange avec attention, mais ne purent lui parler.
Les cinq aventuriers se retrouvèrent à l’heure convenu à l’endroit convenu et partagèrent leurs informations. Ils décidèrent de se lever très tôt le lendemain afin de faire un saut aux quais pour parler avec la capitaine du Cétacéal.
Le lendemain au réveil après une nuit agité, Crougan semblait avoir rajeuni de plusieurs années sans aucune explication. Bien que pas forcément une mauvaise chose chacun dans le groupe se demanda tout de même si ce rajeunissement allait se poursuivre… Ne pouvant y faire présentement grand-chose le groupe décida de ne pas en faire une fixation. Au port ils ne trouvèrent pas la capitaine sur le navire qui était « partie ». Ils reprirent la route de Val d’espoir.

En arrivant dans la ville ils découvrirent le corps de l’homme qui se disputait avec sa sœur la veille pendu. Un peu plus loin après avoir remarqué être suivis ils parlèrent avec la femme qui les avait observé  lors de l’échange devant l’hospice. Celle-ci se présenta comme une des rares personnes saine d’esprit de la ville et qui ne souhaitait pas nuire aux autres. Elle conseilla aux aventuriers d’être particulièrement prudents. Ils apprirent que le pendu avait tué sa sœur et que l’hospice avait changé de propriétaire quelques mois auparavant. Un type de Cassomir appelé Taergan Flinn avait selon elle racheté l’endroit. Les aventuriers accueillir cette information avec scepticisme, il manquait clairement des pièces pour assembler le puzzle.
A l’hospice seul les infirmières les accueillirent, les deux gérants étant absents. Ils ne purent voir Dern vivant puisqu’en allant à sa rencontre le groupe ne découvrit que son corps éventré dans le lit. Sur leurs gardes les aventuriers explorèrent l’endroit où régnait des forces occultes. Ils se livrèrent à un petit jeu de chat et de la souris avec une enfant, enfin tout du moins c’est ce qu’ils pensaient avant de découvrir que celle ni n’était pas vraiment humaine, ni tout à fait seule… Les deux « fillettes » finirent par prendre la poudre d’escampette. Le groupe du alors faire face à l’un des gérants qui révéla sa véritable nature. Le démon fût terrassé et réduit en une flaque de produit visqueux. De multiples départs de feu forcèrent le groupe à quitter l’établissement avec les infirmières et certains patients. Les aventuriers firent leur possible pour sauver un maximum de personne des flammes et décidèrent ensuite de quitter les lieux convaincu que c’était la seule chose à faire dans cette situation…
 

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